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Un partenariat à signer absolument cet été avec Speedway, référence de l’équipement moto et scooter !

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Speedway équipement moto écoles

Chez Speedway, la philosophie est de pouvoir proposer les meilleurs équipements au meilleur prix. En début de vie de motard, l’ensemble « casque – gants – blouson » représente parfois un investissement important. Dans cette optique, l’enseigne souhaite travailler avec un maximum de moto-écoles qui sont les premières ambassadrices des bons comportements à adopter sur la route et qui sensibilisent également sur l’importance de l’équipement moto, 2 roues. 

Une offre dédiée aux Moto-écoles et leurs élèves : Jusqu’à 25% de remise et une rétribution de 10€ !

magasins Speedway France

 Dans le cadre de sa stratégie de communication, Speedway propose des partenariats avantageux pour les moto-écoles et élèves proches des magasins de l’enseigne. Afin d’équiper les « néo-motards / scootéristes » ou d’accompagner les futurs permis A vers leur montée en cylindrée, Speedway propose un code de réduction de 20%* sur l’équipement de sécurité du motard (casques, blousons, gants, pantalons, chaussant, protections).

*Offre applicable sur le prix de vente TTC public conseillé d’un montant minimum de 150€ TTC. Valable hors promotions, Multimédia, prix privilège, airbag, soldes et non cumulable avec les opérations en cours.

Côté professionnel, les moto-écoles perçoivent également une rétribution de 10€TTC à chaque passage en caisse de leurs élèves ! 

Cette rétribution, versée automatiquement sous forme d’avoir sur le compte Speedway de la moto-école, permettra notamment d’équiper les moniteurs avec les derniers casques, gants, bottes et vestes du marché. 

La moto-école aura également le droit à une remise de 20% sur l’ensemble du magasin (hors exclusions à voir dans les conditions générales de ventes de Speedway). Cette remise est accordée en magasin uniquement au personnel de la moto-école muni d’une preuve d’affiliation dans la limite du nombre de personnes dans l’équipe de la moto-école.

Cerise sur le gâteau : si la moto-école souhaite rééquiper son staff, elle peut bénéficier une fois par an d’une remise de 25% sur l’ensemble de son achat à partir d’un montant minimum de 1000€ !

Et pour les futurs motards, un pack à hauteur de 269€ comprenant casque, blouson, gants et chaussures a été mis en place dans chaque Speedway. 

Afin d’en profiter, il suffit de se rapprocher du magasin Speedway le plus proche de votre moto-école.

Tout savoir sur Speedway : Le meilleur site qui équipe les motards en France

Fondée en 1979, Speedway se distingue non seulement par une enseigne spécialisée dans la vente en ligne d’équipements et d’accessoires pour les passionnés de moto, mais compte également 17 magasins répartis à travers toute la France. 

Cette enseigne est dédiée aux passionnés de deux-roues, proposant une gamme étendue de produits de qualité qui garantissent sécurité et confort. 

L’équipement obligatoire à moto disponible chez Speedway

À moto ou à scooter, la sécurité n’est pas à prendre à la légère, et au vu du nombre d’équipements sur le marché, seulement trois sont obligatoires à ce jour pour rouler dans la légalité. Eh oui, sans carrosserie, un motard est moins protégé face à un accident de la route, c’est pourquoi le casque moto est bien évidemment obligatoire. Que ce soit pour le conducteur ou le passager, tous deux devront porter un casque moto homologué, ce que propose Speedway.

Deuxième équipement obligatoire à deux-roues, les gants moto. Les mains sont très souvent les plus exposées en cas de chute, ils sont donc imposés et doivent être homologués CE/EPI. Il en est de même pour le passager.

Enfin, le troisième équipement auquel certains motards ne pensent pas, c’est le gilet jaune de haute visibilité. Ce dernier doit être avec vous, rangé dans un top-case ou le coffre de votre scooter, pour le porter en cas d’accident ou de panne, de manière à être visible par les autres usagers de la route.

Les équipements moto et accessoires incontournables : les must-have

Speedway met aussi à l’honneur les équipements et accessoires moto de qualité qui visent à vous protéger en toutes circonstances. Ainsi, il est conseillé de porter un gilet airbag moto qui protège efficacement les zones vitales du corps. C’est un équipement ultra bénéfique et protecteur à moto.

Le blouson moto ou veste est également un équipement incontournable, qui permet de protéger le haut du corps. Intégrant des protections aux coudes et aux épaules, certains se voient même proposer une dorsale (incluse ou en option). Fabriqué en tissu résistant ou en cuir, le blouson est un véritable compagnon de route. 

Pour les motards connectés, rien de mieux qu’un support de téléphone, complété par un kit intercom Bluetooth. Grâce à eux, vous pourrez communiquer, écouter de la musique ou encore suivre un itinéraire.

N’oubliez pas de choisir un espace de stockage, qui vous permettra de transporter facilement vos effets personnels. Un large choix de bagagerie est présenté : top-case, valise, sac à dos et sacoche.

Pour finir, voilà l’accessoire capital pour laisser votre moto ou votre scooter sereinement dans la rue, l’antivol moto. Il permet de protéger votre deux-roues contre le vol. Existant sous différents types (chaînes, U, bloque-disque ou alarme), vous êtes certains de trouver celui qui vous correspondra le mieux. 

Sur Speedway.fr, vous pourrez également choisir le pack équipement moto de votre choix qui comprend l’essentiel pour des trajets en sécurité. Divers packs moto sont proposés, des associations d’équipements qui permettent à chaque motard de s’équiper facilement.

Aperçu des différents univers chez Speedway

À deux-roues, tous les styles sont permis, alors de nombreux univers sont proposés : Moto, Scooter, Cross, Racing, Adventure et même Vintage. Chaque pratiquant trouvera ce dont il a besoin pour s’équiper ou équiper son véhicule. Motards ou scootéristes, chez Speedway vous avez votre place ! Retrouvez des équipements racing, des tenues cross, des équipements motos et scooters, et même des pièces pour deux-roues. 

Qu’importe le genre de motard que vous êtes, si vous aimez faire des balades en toute liberté, si vous appréciez les sensations fortes que procurent les circuits, ou si vous êtes plus dans l’aventure, Speedway est là pour vous accompagner dans votre passion, qui est aussi la leur !


Livret numérique : le calcul automatique des ETP reporté au mois de septembre

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livret numérique auto-école

À la suite du Conseil Supérieur de l’Éducation Routière qui s’est tenu le 12 juin 2024, il a été décidé le report de l’automatisation des ETP effectuée par le biais du livret d’apprentissage numérique (LN) au mois de septembre 2024.

Les données du livret numérique prises en compte correspondront aux mois de juin, juillet et août et pourront être saisies jusqu’au 25 septembre 2024 au plus tard pour les places d’examens du mois de novembre 2024.

Par la suite, la période de référence étant de 4 mois, les données saisies sur le livret numérique pour les mois de  juin, juillet août et septembre permettront de répartir les places d’examens de décembre, etc…

Important: les saisies devront être effectuée le 25 de chaque mois dernier délai.


Participez au Webinaire Exclusif : Webmarketing en auto-école et Cyber Sécurité

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Un nouvel événement se prépare pour les professionnels des auto-écoles : WBD Formations organise son deuxième webinaire exclusif, cette fois-ci sur le thème du webmarketing et de la cyber sécurité. Ce webinaire en partenariat avec l’ANPER et Mobilians, prévu pour le lundi 1er juillet 2024, fait suite à un premier webinaire sur les enjeux du numérique en auto-école.

Il s’agit là d’une opportunité précieuse pour les auto-écoles désireuses de renforcer leur présence en ligne et de sécuriser leurs opérations grâce à l’expertise de deux professionnels du secteur.

Au programme de ce Webinaire

  1. Améliorer sa visibilité en ligne : Le webmarketing est un levier essentiel pour attirer de nouveaux élèves. Ce webinaire abordera les stratégies pour communiquer et accroître votre présence en ligne, utiliser efficacement les réseaux sociaux et gérer votre e-réputation.
  2. Renforcer la Sécurité Numérique : Dans un contexte où les cyberattaques sont de plus en plus fréquentes, il est crucial de protéger les données sensibles des élèves et de se sécuriser. Vous apprendrez les bonnes pratiques pour vous prévenir des cybermenaces.
  3. Interagir avec des Experts : Une session de questions-réponses en direct avec les
    experts vous permettra d’obtenir des conseils personnalisés et de clarifier vos doutes sur les sujets abordés​​.

Les détails pratiques

  • Date et Heure : Lundi 1er juillet 2024, de 11h à 12h.
  • Durée : 1 heure
  • Format : En ligne
  • Places Disponibles : Limitées à 100 participants

Pour vous inscrire, rendez-vous sur ce lien.

Après avoir rempli le formulaire d’inscription, vous recevrez un email de confirmation contenant les instructions concernant votre participation à ce webinaire. Veuillez vérifier également votre dossier de spam si vous ne voyez pas l’email dans votre boîte de réception principale.

Gratuit et ouvert à tous

Cet événement 100% gratuit est financé par le Gouvernement et initié par France Num et Bpifrance (Banque Publique d’Investissement), dans le cadre du plan de relance.
Aucun prérequis n’est nécessaire pour participer à ce webinaire. Il s’adresse à tous les acteurs du secteur de la formation à la conduite :

  • Gérants d’auto-écoles ; et,
  • Toute personne impliquée dans la gestion et le développement d’une auto-école souhaitant développer la présence en ligne et accroître la notoriété de son auto-école.

L’inscription en ligne est simple et rapide mais le nombre de places est limité.

Ne manquez pas cette occasion unique de développer la visibilité de votre auto-école grâce au webmarketing. Inscrivez-vous dès maintenant et préparez-vous à révolutionner votre activité !


Le label de qualité des auto-écoles évolue à nouveau

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label de qualité auto-école 2024

Un arrêté du 6 mai 2024, publié au journal officiel du 26 mai 2024, vient modifier l’arrêté du 26 février 2018 modifié relatif au label « qualité des formations au sein des écoles de conduite » et reconnaissance des équivalences à ce label. Les écoles de conduite qui demandent le label pour la première fois ou qui sont en renouvellement de label devront désormais respecter ces nouveaux critères.

Qu’est ce qui change?

Les modifications introduites par ce « label de qualité version 3 » sont relativement mineures. Elles visent deux objectifs : d’une part aligner les exigences du label sur la certification Qualiopi (suite à l’adoption de la version 9 du Référentiel national qualité en janvier 2024) ; et, d’autre part, moderniser et homogénéiser le dispositif existant.

Pour ce faire, certains critères ont été créés, d’autres ont été supprimés et/ou fusionnés. Des ressources supplémentaires ont également été mises en place pour les écoles de conduite et pour les inspecteurs chargés des audits (FAQ, guide de l’auditeur, etc).

Les grilles d’audit ont été enrichies et précisée dans le but d’harmoniser les pratiques et d’éviter toute les interprétations personnelles.

La DSR a diffusé un document explicatif reprenant l’ensemble des modifications introduites par la label nouvelle version : consulter le document.

Besoin d’un accompagnement ?

Vous souhaitez être accompagné par un professionnel pour votre demande de label de qualité ? Renseignez vos coordonnées, PermisMag vous met en relation gratuitement avec l’un de nos partenaires.


Débuter avec l’assurance auto : les étapes essentielles

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Débuter avec l'assurance auto

Afin de vous déplacer l’esprit tranquille, soyez particulièrement attentif sur le contrat de votre assurance automobile. Vous savez sans doute qu’il est obligatoire d’y souscrire, mais devant les nombreux assureurs existants et la variété des options, vous pourriez être perdu. Rassurez-vous, nous sommes là pour vous aider.

Le type de couverture

En premier lieu, vous définissez avec précision votre besoin pour choisir le type de couverture le plus approprié. Cela reste un impératif pour assurer sa première voiture ou si vous êtes un conducteur averti. Par exemple, en choisissant l’assurance au tiers, c’est-à-dire le minimum obligatoire pour circuler sur la voie publique. Le contrat couvre les dommages physiques et corporels causés à des tiers lorsque vous êtes responsable d’un accident automobile.

Cependant, vous ne recevez aucune indemnisation, ce qui n’est pas toujours adapté pour circuler en toute sécurité. Si votre budget le permet, intéressez-vous de plus près à l’assurance au tiers étendu. C’est un contrat intermédiaire vous permettant d’avoir des garanties supplémentaires, en contrepartie d’une cotisation financière plus importante. Mais pour une protection optimale, il faudra vous orienter vers l’assurance tous risques, car cette fois-ci, la protection se veut complète avec une indemnisation présente, même lorsque vous êtes responsable d’un accident.

Les vérifications nécessaires avant de choisir votre assurance auto

Avant de prendre le moindre engagement, prenez le temps suffisant pour lire les différentes propositions de la part des assureurs. Votre décision doit être motivée par un choix rationnel en fonction de votre besoin en vous appuyant sur les documents qui vous ont été transmis. Votre attention porte sur les différentes options existantes, car chaque compagnie d’assurances applique sa propre politique. Vous avez un type de couverture de base comme évoqué précédemment et ensuite, vous pouvez rajouter certaines options pour une meilleure ouverture.

Au-delà de ces variations, attardez-vous de plus près sur les clauses d’exclusion, mais aussi sur les limites de garantie. Ces éléments très spécifiques devront bien évidemment être indiqués sur la proposition commerciale que vous avez en votre possession. Autre point de vigilance : le montant des franchises. En cas de sinistre, vous recevez une indemnisation de la part de votre assureur lorsqu’il rentre dans le cadre de la garantie. Cependant, vous pourriez avoir un reste à charge plus ou moins important, c’est ce qu’on appelle la franchise.

Pour vous attirer, certaines compagnies d’assurances n’hésitent pas à baisser drastiquement le montant de la cotisation annuelle de votre assurance automobile, au détriment de la franchise, particulièrement élevée. Si vous avez le moindre doute, gardez à l’esprit que l’assureur a un devoir de conseil et d’information. Si vous avez besoin de renseignements supplémentaires, n’hésitez pas à lui poser toutes les questions qui vous semblent opportunes.

L’importance de la comparaison

Ne prenez pas votre décision sans effectuer la moindre comparaison. Si vous avez la chance, vous allez vous retrouver avec un contrat en adéquation avec votre besoin. Dans le cas contraire, ça ne sera pas le cas et vous allez être déçu du niveau de couverture ou bien vous disposez d’une tarification beaucoup trop importante. Avec Internet, il est désormais très facile de comparer en toute simplicité et à n’importe quel moment du jour et de la nuit. Voilà pourquoi, nous vous conseillons cette approche pour prendre la bonne décision.

Suivez copieusement les étapes essentielles

Pour choisir le meilleur contrat d’assurance automobile, vous définissez votre besoin, vous prenez connaissance des offres existantes sur le marché et vous comparez à la fois les prix, mais également le détail des garanties et des exclusions. Avec cette démarche, vous roulerez avec sérénité.


Le CPF ne permet désormais de financer que le premier permis

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permis moto CPF
Nous vous l’annoncions il y a trois semaines sur PermisMag, le décret limitant le recours au CPF a été publié cette nuit au Journal officiel. À partir d’aujourd’hui, seul le premier permis pourra être financé via le Compte personnel de formation. Explications et analyse.

Le CPF limité au premier premis

Le décret 2024-444 du 17 mai 2024 porte un gros coup de frein à la mesure entrée en vigueur le 1er janvier 2024 – suite à la loi portée par les députés Renaissance Sacha Houlié et Aurore Bergé, adoptée en juin 2023 – qui permettait de faire appel au CPF pour passer tous les types de permis, y compris les permis motos et voiturettes.

Désormais, selon le décret, « la mobilisation des droits inscrits sur le compte [personnel de formation, NDLR] est subordonnée à la condition que le titulaire du compte ne dispose pas d’un permis de conduire en cours de validité sur le territoire national. »

Concrètement, seul le premier permis passé sera éligible au financement CPF. Il ne sera donc plus possible de financer un permis moto via le Compte personnel de formation quand on a déjà un permis B… et ce, peu importe le mode de financement utilisé pour le premier permis.

Cette mesure est destinée à faire des économies. En année pleine, le permis moto aurait pu engendrer un surcroît de dépenses compris « entre 274 millions et 337 millions d’euros » comme le rappelle le texte de présentation du décret.

Le permis BE épargné

Par exception, la formation au permis BE (permis remorque) sera toujours finançable au moyen du Compte personnel de formation pour les personnes titulaires du permis B.

L’AAC devient éligible

De manière assez surprenante, les formations réalisées dans le cadre de la conduite accompagnée (AAC) deviennent éligibles au financement CPF.

Le décret prévoit que les « épreuves théoriques et pratiques de toutes les catégories de permis de conduire d’un véhicule terrestre à moteur, ainsi que l’apprentissage dit anticipé de la conduite […] sont éligibles ».

Cette modification est anecdotique dans le mesure où très peu de candidats âgés de 15 à 17 ans disposent d’un compte personnel de formation. Les formations AAC devraient donc continuer à être auto-financées dans leur très grande majorité.

Attestation sur l’honneur et contrôles complémentaires

Le décret précise que, lorsqu’un candidat au permis voudra mobiliser son CPF, il devra remplir une attestation sur l’honneur stipulant qu’il n’a pas d’autre permis et qu’il ne fait pas l’objet d’une suspension de permis de conduire.

À l’heure où nous écrivons ces lignes, la nouvelle version de l’attestation sur l’honneur n’a pas encore été publiée. Elle est en cours de réécriture. Une réunion est prévue à ce sujet, mardi prochain, à la DGEFP, en présence des organisations professionnelles représentatives. Elle devrait donc être disponible dans les prochains jours sur EDOF.

S’il dispose d’un numéro NEPH, l’élève devra l’inscrire sur l’attestation sur l’honneur.  L’auto-école devra conserver cette attestation sur l’honneur pendant 4 ans, elle pourra être demandée par la Caisse des dépôts et consignations en cas de contrôle.

Enfin, le texte prévoit un double contrôle :

  • de la part de l’auto-école qui devra vérifier « que le titulaire ne dispose pas d’un permis de permis en cours de validité sur le territoire national ». Ce contrôle devrait se limiter à vérifier que l’attestation sur l’honneur est remplie correctement, et que le NEPH est renseigné (le cas échéant) ;
  • de la part de la Caisses des dépôts, en interrogeant le Fichier National des Permis de Conduire (FNPC).

RDVPermis : la DSR demande aux auto-écoles de ne pas cliquer trop vite

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Après 2 mois de répit, les règles d’utilisation de RDVPermis évoluent à nouveau ! Les écoles de conduite sont progressivement informées par leur BER des deux nouveautés à venir : la mise en place de pénalités pour les auto-écoles cliquant trop vite et un allongement de la « priorité départementale ».

Mise en place d’un « rate limit »

Face à la pénurie de places d’examen, certaines auto-écoles ont tenté de s’adapter par différents moyens pour obtenir davantage de places (ou parfois uniquement pour obtenir le nombre de places qui leur sont dues) : installation de la fibre pour avoir une meilleure connexion, achat de souris de gamers… et surtout la connexion simultanée du plusieurs personnes sur le compte RDVPermis au moment de la mise en ligne des places.

Ayant constaté ce phénomène, la DSR a décidé de réagir et de pénaliser les auto-écoles qui cliqueraient trop (et trop vite) à la recherche de places. Voici un extrait de l’email envoyé par le BER 75 :

Derrière cet anglicisme, le Ministère souhaite imposer une limitation au nombre d’appels (terme qui n’est pas clairement défini mais qui correspond a priori à 1 clic de la souris, NDLR). Une auto-école ne pourra pas cliquer plus de 150 fois sur une période de 5 minutes… ce qui correspond à 1 clic toutes les 2 secondes.

D’autres limitations existent également sur une période de 15 minutes et 1 heure.

Organiser la pénurie plutôt que de s’attaquer au problème

Sur le papier, cette mesure vise à remettre toutes les écoles de conduite sur un pied d’égalité. Ce qui est évidemment positif.

Elle est malheureusement vouée à l’échec dans la mesure où elle ne s’attaque pas au coeur du problème : le manque de places. Elle compliquera juste la tâche de celles et ceux qui s’étaient organisés — en toute légalité — pour mettre toutes les chances de leur côté dans la « chasse aux places d’examen ».

La dernière phrase (« Cette mesure vise à sanctionner un comportement anormal laissant penser que les bots continuent d’opérer. ») est plus inquiétante ! Elle laisse penser que le Ministère considère le fait de cliquer rapidement comme « un comportement anormal » et surtout qu’il n’est pas capable de faire la différence entre un humain qui clique vite et un robot !

La priorité départementale étendue à 5 jours

Seconde nouveauté, la priorité départementale a été augmentée. Désormais, les places publiées seront visibles pour les établissements du département pendant 120h (c’est-à-dire 5 jours au lieu de 3 jours auparavant) avant de passer en visibilité pour les autres départements.

Le délai au-delà duquel les auto-écoles peuvent réserver des places supplémentaires (au-delà de leur seuil) est toujours de 48h après une publication.

Cette mesure vient également en réaction à des comportements constatés sur le terrain. Elle vise à empêcher le plus possible les auto-écoles de réserver des places dans des départements limitrophes. Exemple : les auto-écoles du 93 et du 95, deux départements en grande tension, qui avaient pris l’habitude de réserver des places dans l’Oise (60).

Ces deux nouvelles mesures sont symboliques. Personne ne peut croire qu’elles amélioreront réellement la situation vis-à-vis du manque de places d’examen. Au contraire, elle viennent rajouter davantage de contraintes et de stress lors de la réservation. C’est regrettable !


TGD accélère avec son simulateur Cockpit Visio

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TGD - The Good Drive - Simulateur Cockpit Visio
Après 10 ans de travail, soutenu par le premier réseau français d’écoles de conduite, l’équipe The Good Drive (TGD) a lancé début 2024 son nouveau simulateur de conduite : le Cockpit Visio. Elle propose désormais à l’ensemble des écoles de conduite cet outil pédagogique de dernière génération. Présentation.

Les (nombreux) avantages d’un simulateur

L’apprentissage sur simulateur de conduite se répand au sein des écoles de conduite. Et pour cause, le simulateur dispose de nombreux atouts aussi bien pour les élèves que pour l’auto-école :

  • Une optimisation de l’apprentissage : en pratiquant jusqu’à 10 heures de conduite sur simulateur, les élèves acquièrent plus rapidement les bons gestes. Moins d’heures de conduite signifient pour eux un permis moins cher !
  • Une réduction des risques : Le simulateur prépare les apprenants à gérer diverses situations à risques, comme les croisements ou le partage de la route. Ils sont mieux préparés pour affronter la route.

Pour l’école de conduite, le simulateur permet :

  • De libérer du temps de des formateurs et d’alléger des plannings sur-chargés. L’auto-école peut proposer davantage de créneaux aux élèves en milieu et en fin de formation.
  • Une maîtrise des frais de fonctionnement et une meilleure rentabilité. Un simulateur c’est moins de consommation de carburant, moins d’usure des véhicules…. Deux (ou plus) simulateurs vous permettent des gains supplémentaires en mutualisant le temps d’un enseignant pour plusieurs apprenants.

Un simulateur homologué pour le calcul des ETP

Depuis le début de l’année, la Sécurité Routière a engagé un processus d’homologation officielle des simulateurs de conduite. Cockpit Visio fait partie des sept simulateurs homologués par la DSR (avril 2024).

Pour le calcul des ETP, les 5 premières heures effectuées sans moniteur et en autonomie par les élèves, doivent être faites sur simulateur homologué*. À partir de la 6ème heure, les heures comptabilisées pour le calcul des ETP sont celles du formateur dont la présence est obligatoire, quel que soit le statut du ou des simulateurs utilisés. En clair, pour ces heures là l’homologation n’est pas exigée.

Un contenu pédagogique strictement conforme au REMC

L’ensemble du programme officiel REMC, qui s’articule autour de 4 grandes compétences, a été organisé pour le Cockpit Visio en « modules » qui comportent chacun 3 parties :

  • un « TUTO », une vidéo d’introduction et de présentation du thème ;
  • un ou plusieurs exercices, appelés « MINI EXO », permettant de répéter des procédures et d’acquérir des automatismes de conduite ;
  • un ou deux « TRAJET SIMU » en3D, qui sont le cœur du simulateur, créant parfaitement les conditions d’une immersion totale en circulation.

Selon la méthode pédagogiques et le profil des élèves, la durée de la formation pour suivre le programme est d’environ 5 heures. Elle augmentera sensiblement d’ici la fin 2024 avec la livraison des compétences 3 et 4.

Un réalisme saisissant pour une immersion totale

Le simulateur Cockpit Visio de TGD se démarque par son réalisme saisissant, propulsant les élèves au cœur de la conduite. Son écran panoramique incurvé offre une vision ultra-réaliste de la route, tandis que son cockpit reproduit fidèlement l’environnement d’une véritable voiture.

Le simulateur de conduite offre un environnement contrôlé, permettant aux apprenants de se familiariser avec la conduite sans les angoisses de la circulation réelle. Il réduit le stress et favorise la confiance au volant.

Compact, il prend peu de place et peut s’installer facilement en agence. Ses dimensions et caractéristiques techniques sont les suivantes :

Simulateur Cockpit Vision - Caractéristiques techniques

Contactez The Good Drive !

Vous souhaitez davantage d’informations sur le simulateur Cockpit Visio, son tarif, ses caractéristiques techniques ou les modes de financement disponibles ? Envoyez un email à : info@thegooddrive.net ou appelez au 01 53 41 68 80.

* Réduit aux 3 premières heures en cas de formation sur boîte automatique.


Examen du code : la DSR instaure des mesures anti-fraude

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Fraude au code de la route
En fin de semaine dernière, un arrêté publié au Journal officiel mettait à jour le cahier des charges encadrant l’activité des opérateurs agréés pour l’organisation des examens du code de la route. Cet arrêté prévoit la mise en place de différentes mesures destinées à lutter contre la fraude (massive) aux examens théoriques du permis de conduire. Explications.

Un constat alarmant

Les professionnels de l’enseignement de la conduite le savent : il est possible (et même relativement facile) d’acheter son examen du code de la route en France, en 2024. Que la fraude soit massive ou isolée, qu’elle soit le fait d’un salarié, d’un franchisé ou simplement de candidats mal intentionnés, chaque opérateur agréé est confronté à ces cas de fraude, à différents degrés.

Les avis divergent sur l’ampleur du phénomène. Si l’on en croit les chiffres officiels communiqués par la DSR, et repris par La Tribune des Auto-écoles, la fraude est « extrêmement faible » et « représente [que] 0,11 % » des examens (soit 2 000 examens obtenus frauduleusement en 2023, sur les 1,8 millions d’examens passés). Selon le syndicat d’inspecteurs SNICA-FO, la fraude à l’examen du code est massive puisque « 40 % sont obtenus frauduleusement »

La réalité est quelque part entre ces chiffres. La fraude touche surtout les grandes agglomérations (Paris, Marseille, Lyon et Lille) où entre 5% et 10% des codes obtenus le seraient de manière illégale.

Une refonte du cahier des charges

Il existe à ce jour, sept opérateurs agréés (La Poste, Objectifcode, Code’n Go!, Dekra, Pointcode, France Code et Exacode). Ces opérateurs doivent respecter un cahier des charges. Ce cahier des charges encadre leur activité et définit les conditions d’organisation des examens.

L’arrêté du 29 avril 2024 vient refondre le cahier des charges existant, qui datait de 2016. Il instaure plusieurs mesures destinées à lutter contre la fraude (article 1).

La mise en place d’un contrôle interne

Première nouveauté, chaque opérateur agréé devra nommer un représentant régional chargé de lutter contre la fraude (article 2). Les missions de ce représentant sont nombreuses et variées, elles sont détaillées dans l’annexe II de l’arrêté.

La mise en place d’un système d’indicateurs permettant de détecter des anomalies éventuelles (article 5). Ces indicateurs sont liés :

  • à l’éloignement géographique entre le département d’origine du candidat et le site d’examen ;
  • l’organisation de sessions en dehors des horaires planifiés ;
  • aux taux de réussite par site d’examen et notamment les taux de réussite élevés comparativement à la moyenne établie pour tous les sites sur l’ensemble du département ;
  • aux organismes de formation préparant des candidats à l’épreuve théorique du permis de conduire et les inscrivant dans leurs centres d’examen.

Une troisième mesure obligera les opérateurs agréés à organiser des audits internes sur chaque centre d’examen (article 6), au moins une fois par an. Ils devront rédiger un document indiquant les procédures d’audit et de contrôle internes des sites d’examens, des techniciens et des développeurs du système informatique de l’organisme agréé, et des examinateurs sous contrat avec l’organisateur agréé (annexe III).

Une plus grande transparence vis-à-vis de l’administration

En plus de ces mesures de contrôle interne, l’arrêté va contraindre les opérateurs agréés à davantage de transparence envers l’administration.

Ces derniers devront fournir une liste nominative des examinateurs à la préfecture du département d’implantation du centre d’examen, ainsi que toute modification ultérieure de cette liste (article 3).

Ils devront également fournir à l’administration un accès à leur système informatique avec un dispositif de consultation des sessions d’examen, par sites d’examen et par horaires (article 4), si possible en temps réel.

Une organisation plus stricte des sessions

L’arrêté vient encadrer plus strictement les conditions d’organisation des examens. Désormais, les sessions devront avoir lieu entre 8h et 20h. Aucune session ne pourra être organisée les dimanches et jours fériés. Aucune tolérance ne sera admise sur les retards. Les candidats se présentants sur le site d’examen après l’horaire de début de la session seront refusés (article 7).

Un plus grand effort sera porté sur la vérification de l’identité des candidats (article 8) ; et, les résultats des candidats seront désormais communiqués par l’administration 24 heures après la fin de l’épreuve (article 9).

Délai de carence et sanctions

Enfin, l’arrêté prévoit qu’un centre d’examen exploité par un opérateur agréé, fermé pour fraude ou pour non-respect du cahier des charges, ne pourra pas rouvrir dans le même local avec un autre opérateur agréé qu’à l’issue d’un délai de 6 mois (article 10).

Par ailleurs, le Ministère se donne la possibilité de retirer l’agrément à un centre d’examen en cas de non-respect du cahier des charges (article 12).

Trop tard et trop peu ?

Toute mesure visant à faire reculer la fraude à l’examen du code va dans le bon sens ! Il convient cependant de se demander pourquoi le Ministère de l’Intérieur a attendu 8 ans (avril 2016-avril 2024) pour s’attaquer à ce fléau de la fraude à l’examen du code.

On peut également s’interroger sur la portée des mesures mises en place et sur l’impact qu’elles auront sur la fraude au code de la route.

Les opérateurs en première ligne

De manière assez surprenante, ces nouvelles mesures anti-fraude font porter l’essentiel de la charge de travail et des coûts sur les opérateurs agréés. Les principaux opérateurs (qui sont également les moins touchés par la fraude) ont déjà des systèmes de contrôle interne. Ces nouvelles mesures auront peu d’impact sur eux.

En revanche, pour les opérateurs plus petits, ces mesures vont avoir un coût élevé et les exposer à un dilemme. Plus les moyens investis dans la lutte seront importants et plus les « chances » de trouver des cas de fraude seront élevés. Quel opérateur décidera des contrôles approfondis si cela conduit à la fermeture de 20% de ses centres d’examen ?

Des audits annuels sur site auront lieu, mais il est fort à parier que ces audits seront effectués uniquement pour se conformer à l’arrêté. Est-ce qu’un audit de 30 minutes par centre, mené par l’opérateur une fois par an, sera suffisant pour détecter des fraudes ? Est-ce que des indicateurs statistiques le permettront ? On connaît malheureusement déjà la réponse…

Des moyens humains insuffisants

Ces nouvelles mesures anti-fraude sont symptomatiques du manque de moyens de l’administration. Faute de personnels pour mener les contrôles, on demande aux opérateurs agréés de leur fournir des informations et des indicateurs de suivi.

L’administration dispose déjà d’un outil développé pour lutter contre la fraude aux examens : la plateforme Polex. L’accès aux sessions (en amont des examens) est une bonne chose mais les DPSR auront-ils les moyens humains de suivre ces indicateurs au jour le jour et d’envoyer des inspecteurs sur place en cas de doute sur l’identité d’un candidat ?

De la même façon, le cahier des charges interdit aux centres d’avoir un lien quelconque avec l’enseignement de la conduite. De nombreux centres d’examen fonctionnant sous le système de franchise sont tenus par des proches (famille ou amis) d’exploitants d’auto-écoles. L’administration disposera désormais d’une liste nominative d’examinateurs. Aura-t-elle le temps de faire une enquête approfondie sur chaque examinateur ? Pourra-t-elle retracer ces liens familiaux, amicaux, ses précédents emplois, etc…

Des trous dans la raquette

De la même façon, en l’absence de « liste noire » des centres d’examen fermés pour fraude, un centre pouvait être fermé par un opérateur agréé et rouvrir sous une autre enseigne la semaine suivante. Imposer un délai de 6 mois est une bonne chose, mais rien n’empêche les fraudeurs d’ouvrir ailleurs, avec un prête nom…

En conclusion, ces mesures vont dans le bon sens, mais elles ne seront vraiment efficaces que si le Ministère met des moyens humains conséquents pour suivre les indicateurs et effectuer des contrôles sur place, nombreux et aléatoires. Comme pour les examens pratiques, cela passe par le fait de recruter et former de nouveaux inspecteurs. Le cadre juridique est là, place désormais aux actes…

Et pour les candidats ?

Les candidats devraient également être impactés. Le fait que les résultats soient communiqués 24h après le résultat de l’examen les empêchera de se réinscrire immédiatement sur place. Ces inscriptions rapides étaient plébiscitées par les opérateurs… et par les écoles de conduite organisant des stages code.


Mesures anti-fraude au code : des « mesurettes » selon SNICA-FO

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fraude code de la route SNICA-FO
Suite à la publication de l’arrêté et à la refonte du cahier des charge encadrant les opérateurs agréés pour l’organisation des examens théoriques, PermisMag a souhaité donner la parole aux inspecteurs du permis de conduire (IPCSR). Nous avons recueilli la réaction de Damien MASCARAS, secrétaire général adjoint de SNICA-FO.

Des « mesurettes » insuffisantes

Selon Damien MASCARAS (SNICA-FO), les mesures anti-fraude mises en place par l’arrêté vont dans le bon sens. « Il y a enfin une prise de conscience au Ministère d’un phénomène qui est devenu hors de contrôle et une volonté de l’éradiquer » ajoute-t-il.

Le syndicat d’inspecteurs déplore cependant le manque de moyens et d’ambitions de ce nouvel arrêté et des  « mesurettes » qu’il prévoit. La fraude est massive et « on a l’impression que le Ministère essaye de vider la mer à petite cuillère ».

Re-nationaliser l’examen théorique

Pour SNICA-FO, il sera compliqué de revenir à une situation saine, à moins de « re-nationaliser l’examen ». Selon les calculs effectués par le syndicat  « il suffirait de recruter entre 80 et 90 agents publics » pour re-nationaliser les épreuves théoriques, un chiffre relativement faible qui s’explique par le fait que les sessions d’examen comporteraient en moyenne un nombre plus élevé de candidats.

Décaler l’envoi des CEPC

Autre point de mécontentement : le fait que les résultats des examens du code de la route feront désormais l’objet d’une rétention de 24 heures, de la part du Ministère. SNICA-FO demande depuis plusieurs mois au Ministère que les résultats de l’épreuve pratique ne soient communiqués aux candidats que 48 heures après l’examen « le temps de faire redescendre la pression pour le candidat ».

Selon Damien MASCARAS, il est « illogique que le Ministère nous refuse ce délai de rétention pour l’envoi des CEPC… et qu’il le mette en place pour l’envoi des résultats du code ».

Pour aller plus loin : consultez les revendications de SNICA-FO en matière de lutte contre la fraude (article d’avril 2023).